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Troubles du Sommeil

Consulter un ostéopathe pour son bébé qui présente des troubles du sommeil.

L'ostéopathie te les troubles du sommeil du bébé

Consulter un ostéopathe pour son bébé ou son enfant qui présente des troubles du sommeil.

Les troubles du sommeil sont fréquents chez les bébés : difficultés à s’endormir le soir, réveils nocturnes avec difficultés à se rendormir, sieste très courtes la journée avec des pleurs au réveil etc…

Les troubles du sommeil s’accompagnent bien souvent d’une irritabilité dans la journée liée à la fatigue du bébé ou de l’enfant. L’ostéopathe au cours de l’anamnèse va rechercher les causes possibles des troubles du sommeil et proposera un traitement ostéopathique s’il sent au cours de l’examen du bébé que l’origine des troubles peut être liée à un inconfort organique.

Les troubles du sommeil peuvent avoir différentes origines :

> Douleurs ou inconforts qui réveillent le bébé :

  • affections aiguës ou chroniques, fièvre, douleurs : gémissements du bébé, pleurs non consolables, appels surprenants).
  • Troubles ORL (nez, gorge oreille >otites)
  • Troubles digestif (coliques, RGO : reflux gastro-œsophagien)
  • Poussées dentaires ( à partir du 4ème mois)
  • Les tensions du corps
  • Inconfort pendant le sommeil (température de la pièce trop élevée ou trop basse, position de sommeil inconfortable (torticolis ou autre).

Les causes psychologiques des troubles du sommeil :

Les troubles psychologiques mineurs :

Le petit nourrisson, aura des nuits agitées, en fonction des épisodes plus ou moins traumatisants vécus dans les journées précédentes.

•Le début de la marche avec son cortège de petites vexations, de chutes,

de douleurs, de gronderies est souvent accompagné de réveils inattendus, chez un enfant qui avait bien pris l’habitude de faire ses nuits.

•L’agitation diurne : après des repas de fêtes, des rencontres d’amis, familiales, des voyages, l’enfant petit ou grand, peut avoir des nuits moins sereines. De même, en cas d’excès de durée ou d’inadaptation des programmes de la télévision ou des jeux vidéo.

•La suppression prématurée de la sieste : en moyenne vers l’âge de 3 ans, les enfants manifestent moins le besoin de sieste. Certains parents pensent que le sommeil sera plus facile et surtout plus long s’ils empêchent leur enfant de dormir dans la journée. Ceci est faux dans la très grande majorité des cas.

•Les maladresses dans les procédures du coucher : le passage vers le sommeil nécessite des rites qui permettent à l’enfant de rompre avec les activités de

la journée et surtout d’accepter la séparation d’avec les parents et le monde du jour. Ces rites doivent être nécessairement calmes et ne doivent être ni trop courts (on ne dépose pas un enfant dans son lit en 3 minutes même s’il semble bien fatigué) ni trop longs (une heure ou plus), ce qui témoigne d’une difficulté à la séparation de la part de l’enfant

ou des parents. Une difficulté à la séparation du soir peut aussi correspondre à une mauvaise gestion des crises d’opposition, habituelles vers 3 – 4 ans.

L’enfant est d’autant plus angoissé qu’il ne sent pas l’installation régulière des barrières physiques et psychologiques que les parents doivent nécessairement lui construire tout au long de son éducation.

•Les grandes séparations : le début de la mise en nourrice, en crèche, la rentrée en maternelle, chaque rentrée scolaire, les séparations programmées pour classe verte, pour hospitalisation, etc… sont souvent accompagnées de difficultés d’endormissement ou de réveils indus.

•Les événements effrayants ou traumatisants dans la journée : il faut savoir rechercher, parler avec l’enfant, questionner ses éducateurs (nourrice, personnel de crèche, enseignants) à la recherche d’événements désagréables ou traumatisants dont l’enfant n’a pas forcément conscience ou qu’il ne saura pas immédiatement mettre en avant (arrivée d’un autre compagnon de garde, bagarre, agression, racket, etc…).

•Les inquiétudes scolaires : pas uniquement chez les élèves en réelle difficulté, mais aussi chez les enfants hyper consciencieux ou angoissés. De même, chez les enfants hyperactifs, qui ont du mal à se coucher, se réveillent aux aurores les jours fériés, et ont du mal à se lever les jours scolaires.

Troubles au cours du sommeil :

  • cauchemar (fréquents entre 2 et 6 ans l’enfant pleure, appelle, se calme facilement)
  • terreur nocturnes

Perturbation de l’endormissement :

  • refus du coucher : fréquent entre 2 et 4 ans, opposition aux parents.
  • peur du coucher : angoisse (de séparation), peur du noir (vers 2-3 ans).
  • rites du coucher : fréquents et banals vers 2-3 ans rassurer l’enfant

« Ce qui n’est pas un trouble du sommeil

Le réveil matinal : à 6h ou 6h30 d’un enfant parfaitement en forme, qui s’est couché tôt le soir.

A l’inverse, le coucher tardif, 22h, 22h30 d’un enfant qui attend le retour de l’un ou l’autre des parents pour s’endormir

Les réveils nocturnes des nourrissons les 2 ou 3 premiers mois de vie : le besoin d’alimentation nocturne est normal (…).

source : http://udsmed.u-strasbg.fr/emed/courses/MODULE03B/document/Troubles_sommeil_enfant.pdf?cidReq=MODULE03B